Pont en teck
Arbre de la famille des verbénacées, connu pour son bois imputrescible. Le teck (Tectona grandis) croît naturellement en Asie, en Birmanie, en Thaïlande, au Laos, et il a été introduit à Java, en Inde, au Togo et au Cameroun. Pour prospérer, il a besoin de 1.20 m à 3.00 m de pluie par an. Son fût est droit, il attente 30 m de hauteur totale avec 10 à 20 m sous branches, et un diamètre de 0.50 m à 1 m. C'est un bois mi-dur, qui se travaille facilement.
Il résiste à l'humidité grâce à l'oléorésine qu'il contient et qui lui permet également de lutter contre l'attaque des insectes. Il ne contient pas de tanin et ne rouille pas l'acier. Ces propriétés en font un bois exceptionnel, sans doute le premier au monde, aux utilisations multiples : menuiserie, appareillages, ponts, pontons.
Mais il est surtout un bois de marine remarquable, que la construction navale a très largement utilisé depuis les dernières années du XVIII. On attribut à la recherche du teck les différentes guerres livrées par l'Angleterre à la Birmanie. En dépit de la réduction des usages du teck en matière de construction navale, sa production demeure inférieur à sa demande. L'arbre doit être charmé deux an avant l'abattage. Ses feuilles sont entières, opposés, d'aspect velouté. Ses fleurs, groupées en cymes sont blanches et odorantes. Le fruit est une drupe ronde et comestible.